
Les participants réalisent un film documentaire de création. Ils vont ainsi s’initier, essayer, expérimenter, oser, sans autre souci que celui d’acquérir de l’expérience, de l’autonomie et de la confiance en soi.
Le stage propose aux réalisateurs et réalisatrices de porter un regard personnel sur un sujet réel, encadrés en permanence par des professionnels confirmés, qui introduisent les outils théoriques et pratiques indispensables à la réalisation documentaire et apportent des conseils spécifiques à chaque projet.
Appréhender de manière globale et pratique les spécificités de la réalisation documentaire, de l’écriture à la post-production :
Journalistes, auteurs, réalisateurs et plus largement tout professionnel de l’audiovisuel souhaitant appréhender de manière globale et pratique les spécificités de la réalisation documentaire, de l’écriture au montage.
Approche générique :
Conception & réalisation d’un projet personnel (10 minutes environ) :
Jérome Kanapa
réalisateur, documentariste, directeur de production.
Privilégiant un apprentissage de type appropriatif et collaboratif, ce stage est essentiellement axé sur la pratique et l’échange.
Chaque participant est amené, en moins de 6 semaines, à concevoir, écrire, tourner et monter un film court documentaire (environ 10 minutes, soit 4 heures de rushes maximum), à partir d’un thème imposé (le sujet et le traitement restant libres). De plus, il participe en tant que technicien au tournage du film de son binôme.
Ce travail est encadré en permanence par des professionnels confirmés, qui introduisent les outils théoriques et pratiques indispensables à la réalisation documentaire, apportent des conseils spécifiques à chaque projet et fixent des limites à l’exercice (4 heures de rushes maximum, tournage sur une période donnée…). Ces professionnels n’interviennent toutefois jamais directement dans la réalisation des films à la place des stagiaires.
Tous les participants assument donc successivement les fonctions d’auteur, d’opérateur de prise de vue, de preneur de son et de monteur, en restant constamment le réalisateur, c’est-à-dire le maître d’œuvre, de leur propre film.
Cette approche ne permet évidemment pas l’acquisition approfondie de toutes les compétences, techniques et artistiques, de ces différentes professions rassemblées. Un tel exercice vise davantage :
Acquérir confiance en soi, gagner en autonomie, savoir transmettre ses intentions (à un producteur, un collaborateur technique…) et les traduire à l’image, telles sont les objectifs principaux de ce stage d’initiation à l’écriture et la réalisation documentaire.
Cifap organise parrallèlement à cette formation conventionnée, une formation longue en CIF de 14 semaines Réalisation documentaire dont l'objectif est d'être capable de mettre en oeuvre de manière autonome et professionnelle un projet de film documentaire.
A ce titre, et conformément à la Charte de Qualité Formation AFDAS, le film réalisé à l’issue de la formation doit être pris en tant qu’exercice (et non en tant qu’œuvre artistique à part entière), c’est-à-dire que sa qualité finale importe moins que l’apprentissage qu’il rend possible. L’essentiel est avant tout de comprendre pourquoi telle chose est réussie et telle autre non, et d’acquérir méthodes et expériences en réalisation documentaire.
Jérôme Kanapa
réalisateur, directeur de production (maîtrise d'ouvrage et direction pédagogique) / Auteur de plusieurs long-métrages de cinéma : "La République est morte à Dien Bien Phu" avec Jean Lacouture produit par Vincent et Louis Malle, "Mai 68" produit par Vincent et Louis Malle, "Histoire d’aller plus loin" avec Bernard Paul, "En l’autre bord", film de fiction avec Françoise Lebrun, Macha Méril et Raymond Bussières / Réalisateur de nombreux reportages pour Pierre Lescure, Michel Thoulouze et Jean-Marie Cavada (plus de 60 reportages de 52' ou 26') parmi lesquels : "La piste Ho Chi Minh", "On n’a pas tous les jours 20 ans…", Plusieurs "Brûlures de l’Histoire" : "Mr K", "La chute de Saigon", "La vie en bleu…", Soirées thématiques ARTE : "L’affaire Rajk", sélectionné au Festival de Pessac, "Histoire de la guérilla en Amérique latine" avec Gérard Chaliand…
et
Laetitia Mikles, scénariste et réalisatrice. Diplômée en Droit et Sociologie, elle aborde le cinéma documentaire à partir de 1998. Son travail de création est à chaque fois remarqué par la SCAM qui lui attribue plusieurs bourses Brouillon d’un rêve. Son film « Rien ne s’efface », réalisé dans le cadre d’une résidence d’artiste au Japon, a en outre reçu le prix Découverte de la SCAM en 2010. Laetitia Mikles est par ailleurs critique, journaliste (notamment pour le journal Positif) et lectrice de scénario (Arte, Canal +…).
et
Aline Houdy
auteur réalisatrice, journaliste et rédactrice en chef. 20 ans d’expérience en reportages radio, télévision et presse écrite / Rédactrice en chef du « Magazine de la Santé » (la Cinquième), / Journaliste permanente pour « Saga-Cités » (France 3), / Reporter pour « La Marche du Siècle » (France 3), « Edition Spéciale », « Ligne Directe », « Autrement dit » (Antenne 2), pour Médecins sans Frontières…
ou
Olivier Horn, auteur et réalisateur. epuis 20 ans, Arte, France télévisions lui doivent de nombreux documentaires diffusés sur leurs antennes. Il a obtenu le grand prix de la SCAM en 2003 pour « Un amour à Pékin ». Olivier anime par ailleurs l’atelier documentaire de la Fémis.
et
Sylvia Calle, réalisatrice et chef opératrice en film documentaire et en fiction : Diplômée de l’ENSAD (Département photographie) et de la Fémis (Département Image). Son travail pour le cinéma et la Télévision (Arte, Canal +, la Cinquième, France 3, Planète…) a été de nombreuses fois sélectionné en festival et primé.
et
Florence Bon, chef monteuse. Diplômée de l’IDHEC. Plus de 15 années d’expérience en montage : documentaires (FR2, FR3, ARTE, CANAL +…), long-métrages (« Lune Froide » de Patrick Bouchitey, « Chili con Carne » de Thomas Gilou, « Mille Bornes » d’Alain Beigel, « Le Comptoir » de Sophie Tatischef…), téléfilms, courts métrages…
et
Cam Tho , chef monteuse : Inscrite au planning montage de France 2 (journaux, émissions TV…), assistante monteuse en long métrage (« Les gens de la Rizière » de Rithy Panh, « Le nuage » p a g e 4 de Bertrand Van Effenterre, « L’homme de trop » de Dai Sijie…), chef monteuse en documentaire (Point du Jour…)
Ou tout autre intervenant de compétences et de réputation au moins équivalentes.